Dans la chapelle du Saint-Sacrement des Ursulines de Bollène a été installée une reproduction du tableau de Marie qui défait les nœuds. C’est en ce lieu qu’ a eu lieu la première retraite, organisée par les éditions du Gingko, sous la direction spirituelle du père Hubert Lelièvre, fondateur de la Fraternité de prière l’Évangile de la Vie.

Le couvent des Ursulines de Bollène : un lieu marqué par le sacrifice

Le Vaucluse -et en particulier la ville d’Orange- a connu la Terreur et subi ses effets :c’est en effet à Orange que la commission populaire créée par le Comité de Salut Public et Robespierre le 21 floréal an II (10 mai 1794) de la République a tenu siège. Sur 595 comparutions, ce ‘Tribunal ‘prononça 332 condamnations à mort, dont 32 Religieuses (13 sœurs du Saint-Sacrement du couvent des Ursulines de Bollène). Elles furent guillotinées entre le 6 juillet et le 26 juillet 1794, comme leur Sœurs Carmélites de Compiègne à Paris, et furent béatifiées par le Pape Pie XI le 10 mai 1925. La ville d’Orange inaugurera en 2018 un monument expiatoire, pour garder mémoire des 332 victimes de la Terreur.

La réfection de la chapelle du Saint-Sacrement
C’est dans ce couvent, lieu de mémoire et de prière, que Le père Hubert Lelièvre, fondateur de la Fraternité de prière l’Évangile de la Vie s’est installé en septembre 2008.
Le Cardinal Ruini lui avait en effet demandé, en 1999, de s’engager davantage pour la Vie et la Famille à travers l’ouverture d’une Maison de prière, d’accueil, de formation, d’écoute, de compassion, en France. Sur la demande de Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon, le père Lelièvre s’est donc installé à Bollène.
Dans ce lieu déserté, il a entrepris de grands travaux : réfection du toit de la chapelle, puis une magnifique restauration de la chapelle, confiée à Mme Pons, restauratrice de monuments anciens. Il espère pouvoir, peu à peu, restaurer entièrement ce couvent : ce haut lieu de mémoire et de prière est en effet destiné à l’accueil et la prière pour les familles en difficulté.

Un lieu destiné à promouvoir la dévotion à Marie qui défait les nœuds
A gauche de l’autel on peut admirer la reproduction du tableau de Marie qui défait les nœuds, faisant face à celle de Jésus miséricordieux. En octobre 2017, à l’initiative des Éditions du Gingko, éditeur de la neuvaine à Marie qui défait les nœuds, fut créé le premier week-end de retraite/pèlerinage en ce lieu. Le succès de cette rencontre a été tel qu’il est envisagé d’en faire d’autres, en différents lieux. Nous vous communiquerons les dates et lieux sous peu.
Pour avoir un compte-rendu de cette première retraite à Bollène, cliquez ici, et pour en savoir davantage sur le père Lelièvre, cliquez ici

Isabelle Rolland
Sources :
Mémoire de la terreur à Orange. 1794 : 332 morts dont 32 religieuses martyres. Hors-série Orange vérités-juillet 2017[disponible en ligne à l’adresse suivante : http://boris-lejeune.com/Terreur%20A4.pdf]
http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/2014/07/orange-vaucluse-les-carnagies-de-juillet-1794.html
https://www.evangelium-vitae.org/pere-hubert-lelievre.htm
http://www.mariequidefaitlesnoeuds.com/fr/confions-a-marie-nos-noeuds-familiaux-bollene-14-et15-octobre-2017-fr-62
https://www.famillechretienne.fr/eglise/initiatives-et-engagements/a-bollene-un-pretre-restaure-une-chapelle-sur-que-demain-les-eglises-seront-pleines-182438

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le futur monument expiatoire de la ville d'Orange
Le futur monument expiatoire de la ville d’Orange

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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