Nous publions ici un article sur A. B. , Professeur dans une université féminine de Kyoto.Elle raconte comment elle a pu, à l’occasion du souci d’une étudiante, témoigner de sa dévotion à Marie qui défait les nœuds, en présentant à ses étudiantes, de confession bouddhiste, le fameux tableau de Schmidtner.

La dévotion d’A. B. à Marie qui défait les nœuds
A. B., Professeur dans une université féminine de Kyoto, nous offre un beau témoignage qui concerne la dévotion à Marie qui défait les nœuds. Madame B. connaissait, par une reproduction qui ornait l’un de ses calendriers, et qui la touchait beaucoup, le tableau baroque peint en 1700 par l’artiste bavarois Schmidtner. Elle connaissait également l’histoire de ce tableau : comment il fut créé pour garder mémoire de la réconciliation miraculeuse d’un couple en grande difficulté grâce à la prière à la Vierge Marie du père Jakob Rem, Jésuite. Un véritable ex-voto. La vie lui apporta une occasion pour en parler à ses étudiantes, de confession bouddhiste.

La chaînette d’un bijou totalement emmêlée.
Le Professeur nous raconte elle-même l’événement :
« J’enseigne un cours de mode en anglais dans une université pour femmes à Kyoto. Dans l’une des classes, les élèves décrivaient des accessoires et racontaient leur histoire. M., avec une touche de mélancolie, tira de son sac à main un cœur de diamant minuscule attaché à la plus fine des fines chaînes de platine… complètement emmêlée. À la fin du cours, je lui ai proposé de me confier ce bijou, afin que  je tente d’en démêler la chaîne, à l’occasion de mes déplacements.

J’ai passé des heures dans le train, essayant de la démêler, mais en vain. Le dernier jour, j’ai montré l’enchevêtrement à ma collègue, M., Docteur de l’Université de Tokyo. Elle m’a prié de lui laisser le bijou. Le lendemain, à la pause du matin, il était dans mon casier, démêlé, méticuleusement enveloppé dans un mouchoir en papier et agrafé , de façon à ce qu’il ne se ré emmêle pas. »

La présentation du tableau aux étudiantes

Le dénouement de la chaîne fut l’occasion idéale pour pouvoir témoigner et présenter aux étudiantes le tableau de Schmidtner.

Souhaitons que cette présentation circonstanciée fasse progresser la dévotion à Marie qui défait les nœuds au Japon.

Isabelle Rolland

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